|
 |
|
 Les G.O.(Gentils Organisateurs) de la journèe du charbon 2003 |
| Extrait de la plaquette: "La route des canons" éditée par le Cercle.
Chauds sont les étés dans la commune de Brouchaud. A l'instar de l'année 2000 Brouchaud et La Boissière fêtent leurs charbonniers, ces hommes des bois qui restaient en forêt huit mois
de l'année.
... Les Charbonniers Autrefois, pour la population rurale, la forêt était le cadre de nombreuses activités annexes: coupe des arbres, confection de fagots, préparation des échalas
de châtaignier ou de chêne pour les vignes, travail du bois pour la fabrication d'objets usuels mais
également fabrication de charbon de bois par les charbonniers. Ces derniers habitaient généralement dans des huttes de terre et de branchages situées dans les clairières. Cette vie de reclus, rude et austère,
et leur visage noir à cause de la fumée et du charbon étaient à l'origine de bien des légendes sur leur sort. La saison de travail commençait début mars ou avril pour finir en octobre ou en novembre.
Leur tâche consistait à rassembler et à entasser en soleil du petit bois autour d'un poteau central, au pied duquel ils déposaient des brindilles sèches.
La meule de bois ainsi réalisée pouvait atteindre un mètre cinquante à deux mètres pour un volume de 12 à 14 stères.
Elle était de forme arrondie (d'où son surnom de "dos de tortue') et était recouverte d'une chape de terre et de mousse. Généralement, ils construisaient plusieurs meules semblables dans la même clairière mais ne les allumaient pas en même temps.
Selon l'écrivain Gérard Boutet, "la meule était allumée tôt le matin.Le poteau central retiré, le charbonnier versait une pelletée de braises dans la cheminée ainsi .formée et rebouchait aussitôt le conduit avec un pieu".
La combustion lente du fourneau pouvait durer de trente six à quarante huit heures et permettait de produire environ une vingtaine de sacs de dix décalitres de charbon de bois.
Article paru jeudi 1er février 2001 sur www.histoire-genealogie.com par Thierry Sabot ...
 3 meules avaient été préparées pour cette fête du 24 juin.La première mesurant 10 stères avait été montée et consumée avant la fête pour donner une
tonne de charbon. La seconde encore fumante était ouverte devant les visiteurs. La troisième était mise en œuvre sur le champ. Des stands de métiers d'artisanat ancien étaient présentés pour l'occasion: dentellière, ferronnier, vannier, sculpteur et tailleur de pierre.
Madame Monique Brisson pour le comité des fêtes s'occupa de la coordination tandis que madame Christine Mignot et monsieur Guy Baleyte petit-fils d'Elie, ancien charbonnier de la Boissière d'Ans allaient au charbon.
Rolande Géraud quant à elle réunissait une documentation sur les costumes d'autrefois.
Gérard FLORES. |

|
 |
|
 Le passé resurgit sur la Routes des Canons. |
| Extrait de la plaquette: "La route des canons" éditée par le Cercle.
Donation FESTUGIERE (Juillet 2003)
Le 12 et 13 juillet 2003 Madame Odette Ballif, née Festugière et son fils Dominique font don de 3 canons de marine coulés à Sommevoire en Haute-Marne à l'association du Cercle de Recherche des Fonderies
du Pays d Ans. Ils sont mis en place au départ de la route des canons à la forge d Ans, à Brouchaud où se déroulaient les essais et au port du Moustier où les gabariers les prenaient en charge après un long et périlleux voyage de 40 km en charrois conduits par des bouviers.
Le cortège s'ébranla en direction de Brouchaud. Après un dernier coup de canon et sous un soleil de plomb, il reprit sa route pour Limeyrat et Ajat.
Le 13 au matin le canon entrait dans Thenon accompagné des « Escoudareis de Thenou » , Bars à la cabane du feuillardier, traversait Fanlac et arrivait au Moustier sur un plateau tiré par une paire de bœufs.
|
 |
| La BOISSIÈRE D'ANS le 12 juillet 2003 |
 |
| BROUCHAUD le 12 juillet 2003 |
|
Le MOUSTIER le 13 juillet 2003 |
Textes et photos d'après la plaquette de Camille Roubinet. |

|
| Extrait du journal SUD OUEST du 14 juillet 2003.
 |

|
| © C.R.F.P.A.2007 |
Retour en haut de page
|